Ce
titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre
ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique
et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et
déchirant. Dans cette œuvre d'une modernité insolente, livre culte depuis plus
de cinquante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une
marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va
jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et
triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs
américains…
***********************
Pourquoi
ce livre ???
J’en
avais entendu beaucoup de bien.
Mon
Résumé
Les
aventures de Colin et Chick deux amis très proches que tout oppose pourtant,
l’un riche confortablement installé, pour qui travailler c’est indigne, ça
réduit l’homme à une machine, l’autre, chick,
pécuniairement pas à son aise, obligé de travailler et vivre aux crochets de son
oncle pour s’en sortir.
Nos
deux compères vont rencontrer l’amour, danser le biglemoi, trinquer
avec de savoureux mélanges ahurissants concoctés par un pianocktail, se régaler de menus Gouffé soigneusement
préparés par Nicholas le cuisinier.
Jusqu’au
jour où l’un comme l’autre sont rattrapés par les aléas de la
vie….
Mon
avis
C’est
un livre dont j’ai entendu beaucoup de bien, un classique de la littérature
française que je me devais de lire.
Avant
je souhaiterai m’attarder sur certains détails du livre, je tiens donc à
souligner le fait que JA DO RE le titre, il m’inspire, j’aime à le répéter, il
sonne dans ma tête telle une gourmandise poétique « L’écume des jours »
très beau je trouve.
La
couverture est idoine, aussi bizarre que le contenu du livre, et la quatrième de
couverture résume très bien la chose, il est rare que la correspondance soit
aussi réussie, elle décrit assez bien l’univers et invite à la découverte de
l’histoire.
J’ai
été scotchée par le jeune âge de l’écrivain à l’heure se son écriture du dit
roman à savoir 26 ans, tout simplement parce que je me disais au fil de ma
lecture qu’il fallait tout de même une certaine maturité pour arriver à conter
ainsi ! Chapeau bas.
Je
n’ai pas été insensible à cette lecture, j’ai d’abord été surprise, j’ai
énormément ri, j’ai été confuse complètement perdu avec le sentiment de ne rien
comprendre, j’ai souri avec émotion et tendresse et j’ai été triste aussi, le
moins que l’on puisse dire c’est que c’est un roman qui véhicule des émotions,
bonnes ou mauvaises, dépendra de la sensibilité du lecteur, c’est un livre qui
décoiffe il faut s’accrocher.
Je
pense que cette « expérience » parce que franchement je trouve que ça en est
une, serait idéalement l’objet d’une étude, afin de décortiquer les messages de
l’auteur enfouis sous une finesse extrême.
D’ailleurs
je ne trouve pas que ça soit facile à lire, à moi il a fallu beaucoup de
concentration, pour pouvoir suivre une histoire ordinaire dans un monde étrange,
l’imagination a été l’ingrédient indispensable pour une parfaite
immersion.
Il
a fallu que je dépasse une centaine de pages (le tiers du livre) pour que je
rentre dans l’histoire pour ne plus en sortir.
L’histoire,
parlons-on ! un délice, un savoureux mélange de plusieurs thèmes sérieux,
l’amour, l’amitié, le travail, l’abus de pouvoir, la richesse, la pauvreté, la
religion, la politique, le fanatisme, le sacrifice, le gaspillage, la maladie,
la vengeance, et la mort…et je me dis que j’ai dû surement passer à côté
d’autres et tout ça dépeint sur un fond ludique et
burlesque.
J’ai
adoré Colin, un personnage entier et dévoué, mature et responsable, qui a su s'adapter, pourtant on
a tendance à croire que les gens très aisés sont plus fragiles et basculent vite
dans le mauvais sens face aux mauvaises surprises de la vie, mais pas lui, Colin
m’a surpris.
Son
ami de toujours Chick m’a dégouté, victime de sa passion pour Jean-Sol Partre, a eu du mal à gérer sa vie, pris dans un cercle
vicieux il m’a trop rappelé la faiblesse humaine et il m’a
révolté.
En
fait pour ces deux-là l'un se ruine par amour et l'autre refuse l’amour et
préfère se ruiner pour une autre passion….c’est tellement
triste.
Chloé,
cette adorable jolie femme, que le sort n’a pas épargné, une de ces personnes
pour qui on a du mal à admettre que la vie puisse s’acharner contre elle à force
de bonté et de sagesse, mais oui ! nul n’est épargné et la vie n’obéit pas à ces
règles-là, j’ai trouvé cruel qu’elle soit obligée de boire uniquement deux
cuillères d’eau par jour à cause de ce satané nénuphar qui poussait dans ses
poumons…c’est fort je trouve
Alise,
la victime, de son cœur, contrairement à Colin n’a pas accepté son sort et
succombé à ses émotions en arrachant les cœurs comme on avait arraché le
sien.
En
plus de ces quatre personnages, on a le cuisinier barge, et la petite sourit qui
nous réserve une fin qui fait mal, mais aussi plusieurs éléments matériels qui
vivent, je citerai la maison de colin qui a su m’oppresser, et ce pianocktail fantastique qu’on aimerait tous avoir chez
soi, dieu que j’ai été dégouté à sa vente.
Bizarrement
je n’ai pas pu matérialiser tout ce beau monde dans ma tête dans leur vrai
contexte, je n’étais pas forcément dans les années cinquante, malgré le jazz
omniprésent, pour moi Colin et Chloé ressemblaient comme deux gouttes d’eau à
Carl et Ellie les personnages du film d’animation
Là-haut voir ici
Pour
finir, je dirai que c’est un livre à large public, pour les jeunes la
fantaisie et l’imaginaire prendront le dessus je pense et pour les plus vieux
ils seront plus sensibles aux images à caractère
ironique.
Lisez
ce livre tout en musique qui se lit mais qui s’écoute en même temps…….j’ai
vraiment aimé.
Mon clin d'œil :
Très bonne lecture
Livre lu dans le cadre du challenge 1Mois/1000 Pages pour le mois d'Octobre 2012.
Madame
La Virgule et Monsieur Du Tréma, devaient se marier dans un
mois.
Mais
voilà qu'elle apprend tout à coup que son futur, l'infâme, était épris d'une
autre femme.
Elle
le fait venir, ils sont dans le salon.
Lui
ne sait pas encore qu'elle en sait aussi long.
Très
nerveuse, elle sonne.
Un
serviteur entre, c'est Guillemet, et montrant au serviteur les fenêtres, elle
lui dit :
" Ouvrez-les, Guillemet ".
Guillemet
les ouvrit.
Puis
se sentant calmée par les senteurs champêtres, de nouveau montrant à Guillemet
les fenêtres :
" Fermez-les, Guillemet ".
Guillemet
les ferma.
Madame
La Virgule et Monsieur du Tréma restèrent seuls :
j'étais,
lui dit-elle, fort aise, mon cher Monsieur d'entrer dans votre parenthèse, mais
puisqu'une autre femme est mieux à votre goût, ne niez pas, Monsieur car je sais
tout.
Elle
est brune, jolie, et se nomme Cédille. On la dit fort aimable et fort charmante
fille. Brisons donc là !
Tout
cela dit d'un accent aigu.
Le
pauvre Tréma, piteux, mais convaincu qu'on se tire toujours d'affaires en étant
brave, riposta d'un air digne avec un accent grave.
Madame
?...
Assez,
Monsieur ! point d'exclamation, je ne souffrirai point
d'interrogation ! Adieu !
Monsieur
du Tréma, certes, était très philosophe ; mais vraiment sous le coup d'une telle
apostrophe, et comprenant le faux de la situation, il renonça soudain à tout
trait d'union.
Prenant
l'air pincé de quelqu'un qui se vexe, il fronça les sourcils en accent
circonflexe, et se sentant coupable au fond sur plusieurs points, il sortit
brusquement en serrant les deux poings.
Une
femme frappée ainsi d'un coup si traître, c'est affreux, c'est la
mort.
Et
vous croyez peut-être que Madame La Virgule en mourut ? Non, bien
loin.
Elle
s'éprit d'un autre, un certain... ....Monsieur Point.
Et
bientôt eut lieu, sans que ce fût ridicule, le mariage très sélect Point et
Virgule.
Ils
eurent des enfants et l'on peut à Chatou, voir pêcher plus d'un Point à la
ligne. C'est tout.
Tiré
des morceaux à lire de Paul BILHAUT aux Éditions BEAUCHEMIN,
1945.
C'est
un moyen de partager les livres reçus, achetés ou
empruntés.
Pour
ceux et celles qui souhaitent faire un consolidé, ils peuvent faire une
publication mensuelle; Grosso modo c'est le principe, beaucoup d'entre vous
l'ont déjà adopté, j'ai trouvé l'idée intéressante je m'y mets aussi.
Ce
RDV a évolué je préfère donc mettre le lien direct pour plus d'explications
ICI
Vont rejoindre ma PAL
Je suis passée à ma librairie pour des titres bien
définis et j’en suis sortie avec d’autres J
Et oui parfois c’est comme ça que ça se passe, ça à
son charme aussi.
Je suis tombée nez à nez avec l’intégrale 2 de la saga
Le Trône de Fer regroupant les titres 3-4-5 respectivement La Bataille
des rois, L’Ombre maléfique, L’invincible forteresse, en fait le 1/Le Trône de
fer et le 2/Le Donjon rouge sont encore sur une étagère de mon bookcase et les
deux premières saisons de la série télé sont en attente de visionnage, j’ai du
retard, beaucoup même, mais je tiens vraiment à découvrir cette saga dont je
programme le début de lecture avant la fin de l’année.
Au passage je trouve très jolie et représentatifla couverture de cette intégrale 2 des
éditions J’ai Lu.
pour lire la quatrième de couverture suffit de cliquer sur l'image en question.
Un des best-sellers de John Gray intitulé "Mars &Vénus sous
la couette" rien avoir avec Fifty shades of gray :-)
Je souhaite commencer mes lectures en version originale ‘Anglaise’ et afin
de m’exercer, ces deux livres des éditions Oxford university press la série
Dominoes me semble adéquatsSaladin et
The Last of the Mohicans, j'ai pris un niveau 2 et un niveau 3, je vous donnerai mon avis later ;-)
C'est des livres illustrés accompagnés d'un multirom (exercices et lecture audio).
Voilà voilà...Les quatre nouvelles acquisitions qui rejoignent ma PAL.
Sur
Photo :
LGF
Le livre de poche 1980 Edition 50 :2008 (284 p)
Traduit par : Anne Damour.
Titre Original :A Strangeriswatching.
Pays : Etats-Unis
Publié : 1977
Prix : Grand
prix de la littérature policière en 1980.
Quatrième
de Couverture :
La
nuit du renard... Un de ces livres à suspense qu'il n'est pas question de poser
avant d'être arrivé à la dernière page ! On serait même tenté, parfois d'aller
voir comment il finit pour pouvoir supporter la palpitante angoisse de tous les
rebondissements. Cependant on suit pas à pas, dans leurs cheminements périlleux
ou inquiétants, des personnages attachants auxquels on croit de la façon la plus
absolue. Le rythme et la tension de ce roman sont véritablement hallucinants.
Mary Higgins Clark crée un extraordinaire climat de terreur. Et le dénouement,
saisissant, fait passer des frissons dans le dos.
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Pourquoi
ce livre ???
Cela
fait des années que je passe à côté des titres de Mary Higgins Clark dans
différentes librairies sans être tentée pour un sou ! Je ne sais pas pourquoi
j’ai toujours eu dans mon esprit l’idée d’une usine à petites histoires
policières qui se ressemblaient toutes.
Mais
là, challenge oblige, je dois en lire un !! Mais lequel ? Et bien y en avait
deux, et le facteur prix m’a motivé dans mon choix.
Mon
Résumé
Coupable
du meurtre de Nina Peterson il y a deux ans, un jeune homme de 19 ans s’apprête
à mourir sur la chaise électrique, beaucoup le croit innocent notamment
l’actuelle fiancée de « Steve » le mari de la défunte, mais la présence du petit
garçon de Nina le jour du crime ainsi que le témoignage de sa voisine sont des
preuves irréfutables.
Pourtant
à quelques heures de son exécution, le petit garçon « Neil » est kidnappé de son domicile, et avec lui la
fiancée de son père « Sharon ».
Commence
alors une véritable course contre la montre pour élucider ces crimes et sauver
ces vies entre New-York et le Connecticut.
Mon
avis
Il
s’agit donc de mon premier livre de cette auteure, je m’étais fait beaucoup de
préjugés sur elle, avant de découvrir son monde littéraire, maintenant que j’ai
sauté le pas, je vais donner mon avis et c’est plus juste et normale je
pense.
Comme
la quatrième de couverture ne disait absolument rien sur le livre, ça faisait un
élément supplémentaire qui faisait que j’appréhende encore plus ma lecture, mais
pour vous dire ! Ma volonté de surpasser mes aprioris était plus grande et je
suis bien contente d’être arrivée au bout de ma lecture.
Cette
dernière était en fait assez plaisante, un thriller avec une intrigue et du
suspense mais sans doute pas autant que s’est annoncé sur la quatrième de
couverture où je n’ai par exemple pas ressenti l’extraordinaire climat de
terreur cité !!
L’ouvrage
est construit de telle sorte que l’on puisse découvrir l’histoire à travers les
personnages et selon une évolution temporelle, du coup à chaque instant « T »
l’auteure nous livre des éléments à travers les différents personnages parallèlement et ainsi
l’enquête se construit par bribes et tous sont mis à contribution, même les
personnages secondaires.
J’ai
tout de même noté des longueurs parce que c’est fort descriptif, cela m’a agacé
mais il est vrai que ça a contribué à donner un certain rythme au récit qui
semblait très réaliste, j’ai pu capter l’image du livre, à force j’avais
l’impression d’être sur mon canapé face à un film.
Une
véritable course contre la montre que l’on vit du début jusqu’à la dernière page
où ça s’accélère davantage, ce n’est pas plus de situer le criminel qui est
important mais c’est plus une immersion dans son monde et une description de son
profil et son mode opératoire qui prend le dessus, autrement dit ce n’est pas le
thriller où l’on tombe des nus en découvrant le méchant mais un thriller où l’on
ressort avec une morale.
En
somme, j’ai aimé ce livre, et je suis prête à en lire un autre du même auteure, pourquoi pas ceux qu’elle écrit à quatre
mains avec sa propre fille (J’ai lu l’information dans ce bouquin)
Je
rajouterai que cette lecture je l’ai réalisé à voix haute pour mon mari pris
dans le chantier de notre maison, c’était plaisant pour nous deux de jouer aux
détectives. Livre lu dans le cadre des challenges A La découverte de nos incontournables et 1Mois/1000 Pages.
Titre Original :IVierundzwanzigStundenausdem Leben einerFrau
Pays :Autriche
Adaptation
ciné :Oui.
Quatrième de
Couverture :
Scandale
dans une pension de famille "comme il faut", sur la Côte d'Azur du début du
siècle : Mme Henriette, la femme d'un des clients, s'est enfuie avec un jeune
homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée... Seul le narrateur tente de
comprendre cette "créature sans moralité", avec l'aide inattendue d'une vieille
dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette
aventure a ranimés chez elle.
Ce
récit d'une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l'auteur
d'Amok et du Joueur d'échecs, est une de ses plus incontestables réussites.
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Pourquoi
ce livre ???
Afin
de participer à mon troisième challenge « A la découverte de nos
incontournables », j’ai pris le premier Zweig trouvé dans ma
librairie.
Mon
Résumé
Nous
sommes au début du XX ème siècle dans le sud de la France, dans "la Riviera" d’hier « côte d’azur » d’aujourd’hui.
Mrs
C…une
vieille dame anglaise nous raconte vingt-quatre heures de sa vie, en effet Mrs
C... a vécu des années avec un
secret qui a torturé son âme et son esprit, mais voilà que dans la pension où elle est installée, un évènement, un
scandale mais rien de dramatique, éclate, celui-ci déclenchera en elle l’envie
d’une confession intime qui lui pèse depuis trop longtemps.
Elle
trouvera chez cet autre client de la pension, également présent, toutes les
expressions d’un homme à l’esprit ouvert et c’est avec conviction qu’elle le
choisira pour être son exutoire, histoire de se réconcilier avec
elle-même.
De
là, elle nous confiera tout, absolument tout…..
Mon
avis
Les
œuvres de Zweig je ne m’y suis jamais vraiment intéressée, preuve de plus que
participer à des challenges est un très bon stimulus.
Que
dire ? Que dire de ce petit roman, déjà il serait plus approprié de dire « Une
nouvelle », ce petit récit m’a profondément étonné, je me suis complètement
laissée envouter par une petite histoire simple, rien d’extraordinaire, en fait
toute la force réside dans le style de l’écriture et la profondeur de l’analyse.
Je
peux dire qu’il m’a captivé en peu de mots.
Ma
sensibilité féminine a fait que je sois très touchée par l’histoire de cette
femme et à cette façon qu’a eu l’auteur de mettre en avant et d’une façon très
poétique les sentiments d’amour, de peur, de chagrin, de passion, de remord,
d’addiction, de haine, et d’égoïsme aussi.
Ce
n’est jamais facile de succomber à une folie, à une impulsion, d’écouter le
démon qui sommeille en nous et qui nous pousse à remettre toute notre vie en
question laissant notre vie tranquille et bien rangée pour basculer vers une
autre plus attrayante, mais c’est une chose tellement excitante, si folichonne
pour une femme que l’on succombe au moins une fois dans sa vie mais
malencontreusement parfois ce qui peut nous arriver de meilleur peut aussi être
le pire que l’on puisse vivre.
Ce
livre est court mais très intense, tous les ingrédients sont présents pour que ça soit une véritable hymne à la psychologie humaine.
Les
descriptions sont extraordinaires et très présentes, en particulier un passage
sur les mains des joueurs face à leur passion du jeu, qui prend des proportions
surréalistes. Grâce à son talent, l’auteur donne vie à des mains, d'une manière hallucinante et fascinante, à un moment je
me suis vraiment prise au jeu en oubliant qu’il s’agissait là bien de mains non
pas de personnages à part
entière.
En
somme, personnellement, je recommande cette lecture délicieuse, en passant outre
l’histoire, le délice se trouve entre les lignes.
En fin de volume une partie de 30 pages intitulés "Stefan Zweig et le monde d'hier" par Isabelle Hausser, qui retrace le parcours de l’écrivain, un bonus pour les curieux. Livre lu dans le cadre du challenge A la découverte de nos incontournables.
Un quatrième challenge que j'ai trouvé par hasard sur la toile, court et efficace, motivant sans trop de contraintes qui permet d'avancer en parallèle sur d'autres challenges.
Le principe est tout simple, un nombre de page évalué à 1000 à réaliser au terme d'une durée d'un mois.
ça commence aujourd'hui le 01/10/2012 et ça sera fini le 31/10/2012, les détails sont repris sur la page facebook de Kevin Crouton cabanis
Je ferai acte de mon évolution au fur et à mesure sur la page facebook de Kevin Crouton cabanis mais aussi sur mon blog dans la rubrique "Challenges en cours" ICI