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jeudi 20 juin 2013

ANAFIOTIKA Au pied de l’Acropole le vent n’a pas d’ombre par Ilona Von Ledebur-Jagiello


Infos sur le livre :
Titre : Anafiotika - Au pied de l’Acropole le vent n’a pas d’ombre
Auteur : Ilona Von Ledebur-Jagiello     
Edition : Persée 2013 (» 100 pages)
Quatrième de Couverture : 
Nous, notre sieste nous l'avions méritée, en ayant choisi pour pays et aïeux les maîtres, non pas du " savoir vivre ", mais de " l'art de vivre ".
Et on le prenait le temps de vivre !
Je ne voulais pas aller plus vite que ce que mon âme exigeait, pour qu'elle ne me lâche pas.
Mon âme, je ne savais pas trop où elle se trouvait, mais je savais bien que j'en avais une, bien à moi et qui n'aimait pas qu'on la bouscule.
Cela n'était pas de la fainéantise, comme le croyaient certains, mais un respect profond pour l'être humain.
Là aussi, j'étais très conscient d'en être un.
Et je me laissais vivre, au rythme ancestral de ceux qui m'ont précédé.

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Pourquoi ce livre ???
Un livre reçu dans le cadre d’un partenariat avec Livraddict et les éditions Persée que je remercie.
Mon choix pour ce livre a été motivé par le nom « Anafiotika » repris dans le titre, une destination vers la Grèce qui m’a tout de suite donné envie, ça sentait bon le voyage printanier et les balades dans les ruelles pavées sous les balcons fleuris.  

Mon avis
Un court roman dans lequel on arrive quand même à se perdre !
Si dès les premières lignes je me suis rendue compte que l’auteur possédait une plume très poétique, je ne m’attendais pas à ce qu’elle ait l’esprit aussi excentrique.
Car effectivement, on a là, un roman bien étrange, habillé par une histoire que j’aurai du mal à résumer.
Au cours de mon voyage, je me suis d’ailleurs perdue dans le temps et l’espace, exactement comme l’avait prédit l’auteur.
J’ai donc suivi « Ilona Von Ledebur-Jagiello », l’auteur,  jusqu’à Anafiotika, un quartier d’Athènes, que j’ai apprécié découvrir grâce à ses descriptions, ruelles, marché, échoppes, tavernes, artisans, feta et épices, jusqu’au moment où je sentais que mon aventure changeait de cap, malgré moi, tel un traquenard, j’ai été engloutie dans le cœur obscure et mystérieux d’Anafiotika et me suis laissée faire.
J’y ai fait la connaissance de quelques personnages, Maria, Alessandro, Nikos, Kinga, Takis, et même une déesse.
Des pions que l’auteur a disposé ici et là, qui ne racontent rien de vraiment précis, et que l’on n’arrive pas vraiment à cerner, et bien entendu tel qu’ils sont approchés on ne peut s’attacher à aucun d’eux.
La narration fut vertigineuse, à plusieurs reprises, je n’avais aucune idée de qui couchait le texte.
Mais le texte est tellement beau, poétique, philosophique, énigmatique, ensorcelant, qu’il m’a envoûté, et même si je n’ai pas tout compris, l’auteur a le mérite d’avoir suscité en moi l’envie d’aller au bout de ma lecture, je reste persuadée que ce texte renferme des secrets, et que c’est là toute la magie.
Il faudra pour moi une deuxième lecture ou peut être l’avis d’autres lecteurs afin de corroborer mes hypothèses et affiner ma thèse sur ce roman réflexion.   
A noter qu’à la fin du livre, des illustrations enrichissent le texte, elles sont réalisées par l’auteur elle-même (la couverture est elle aussi de son œuvre) mais aussi un mot « rassurant » pour ses lecteurs qui ont été déroutés par son récit et qui se sont sentis perdus et égarés, et en ce qui me concerne, il a été bienfaisant.
NB : Le CV de l’écrivain est détaillé dans le livre, en y apprend qu’elle est docteur spécialiste en psychiatrie, poétesse, polyglotte et artiste peintre ; Impressionnant parcourt.
 
Moyennement aimé


3 commentaires:

  1. En tout cas, le titre est on ne peut plus original ! ;)

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    Réponses
    1. Ohhh oui Nadia, et le nom de l'auteure alors ?! :-) jamais je ne pourrais le retenir :-D

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