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dimanche 26 mai 2013

IN MY MAIL BOX (12)


IN MY MAIL BOX!

Est un RDV hebdomadaire mis en place par Kristi du blog The story siren inspiré par Aela du blog Pop Culture Junkie, les liens sont regroupés chez Lire ou Mourir
C'est un moyen de partager les livres reçus, achetés ou empruntés.
Pour ceux et celles qui souhaitent faire un consolidé, ils peuvent faire une publication mensuelle; Grosso modo c'est le principe, beaucoup d'entre vous l'ont déjà adopté, j'ai trouvé l'idée intéressante je m'y mets aussi.
Ce RDV a évolué je préfère donc mettre le lien direct pour plus d'explications ICI

Vont rejoindre ma PAL 

Je partage avec vous mes acquisitions du mois de Mai.
En cliquant sur les couvertures vous pourrez lire le résumé de l’éditeur.

RIEN QUE POUR LES COUVERTURES :

Trop belles, bien que je ne suis pas fan de la littérature Young-adult, je n’ai pas pu résister à ces magnifiques couvertures, Tant pis, ça me plaira peut être ! Les univers sont prometteurs en tout cas : Dystopie et Science-fiction.

1- TRILOGIE « LA SÉLECTION » DE Kiera Cass

A- LA SÉLECTION   Tome 1


B- L’ELITE Tome 2




2- QUADRILOGIE « CHRONIQUES LUNAIRES »DE Marissa Meyer

A- CINDER Tome 1




POUR MES LECTURES EN ANGLAIS :

Pour les deux, il s’agit de séries mais les tomes peuvent se lire indépendamment, de plus, pour moi c’est uniquement pour l’apprentissage de la langue, du coup, ce n’est pas trop grave si je n’ai pas tous les éléments de l’histoire.

1- SHOPPING WITH THE ENEMY DE Carmen Reid



2- PEA’S  BOOK OF BIG DREAMS DE Susie Day




RECEPTION :

Je remercie Livraddict et les éditions Persée pour ce partenariat, j’espère que ce voyage vers la Grèce sera agréable.

1- ANAFIOTIKA AU PIED DE L’ACROPOLE LE VENT N’A PAS D’OMBRE DE Ilona Von Ledebur-Jagiello



mercredi 15 mai 2013

LE CHUCHOTEUR par Donato Carrisi


Infos sur le livre :
Titre : Le chuchoteur
Auteur : Donato carrisi   ICI
Edition : Calmann-Lévy, 2010
Sur photo : Le livre de poche (2011) 569 pages
Traduit par : Anaïs Bokobza
Titre original : Il suggeritore
Pays : Italie
Publié : 2009
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Pourquoi ce livre ???
Pour un thriller, le titre est vendeur.
Et je souhaitais me faire mon propre avis sur ce livre à succès qui a obtenu le prix des lecteurs des éditions Livres de poche et d’autres.

Mon résumé
Une équipe composée de trois policiers et d’un criminologue enquête sur la disparition de cinq fillettes.
Au moment où ils découvrent dans un bois cinq petits bras gauches enterrés chacun dans une fosse, l’enquête se définie, et elle se complique lorsqu’un sixième bras est découvert et vient perturber davantage les évènements.
De ce fait, ils font appel à « Mila Vasquez », une spécialiste des enfants disparus afin qu’elle mette la lumière sur cette sombre et étrange affaire.
Qui est le tueur des enfants ? Sur qui vont-ils mettre la main au bout de leur enquête et surtout à quel prix ?
«  Dieu se tait, Le diable murmure » ….


Mon avis
J’ai passé un bon moment avec « Le chuchoteur », un véritable puzzle que l’auteur nous invite à assembler au fil de son histoire.
Le récit est bien construit et alimenté d’une partie documentaire riche en informations que j’ai beaucoup apprécié, l’auteur étant criminologue de formation et spécialiste dans les sérials killers, il fait parler son expérience via son personnage du « professeur », ce qui rajoute au récit un apport expert.
J’avais à ce propos, beaucoup aimé certains passages qui expliquaient des procédés utilisés en criminologie, même si par moment j’avais l’impression de surfer sur du classique inspiré des séries américaines.
J’ai trouvé les personnages maitrisés, les relations créées entres eux bien amenées, l’auteur en décrivant les différents profils, nous met dans l’ambiance froide et hostile des milieux policiers avec des enquêteurs habitués aux crimes et qui par la force des choses nous donnent l’impression d’être insensibles face à la mort et nourris principalement par le besoin de résoudre des énigmes.
Ils sont tous froids, et ils ont en commun, le fait que leur vie soit focalisée vers leurs carrières respectives et qu’au niveau vie privé c’est le chaos.
Je me dis que finalement Donato Carrisi a fait beaucoup dans les clichés.
Et étant tous, simplistes et sans relief, je ne me suis attachée à aucun d’eux.    
Le style d’écriture est simple et cinématographique, l’histoire est riche en détails et tous ont leur importance (et j’insiste là-dessus) et elle est alimentée de suspense jusqu’à la fin du livre.
Ce thriller est macabre ce qui apporte de la tension et de la noirceur et rend l’enquête criminelle palpitante d’autant que l’on assiste à pleins de retournements de situations.
Je voulais absolument comprendre et arriver au dénouement, et je n’avais pas envie de lâcher mon livre, cependant, je n’ai eu aucun frisson, mon moteur étant uniquement l’intrigue.
Le fait est que ça soit inspiré de faits réels a donné une autre dimension à ma lecture, ça donne à réfléchir sur la nature humaine et les dimensions du mal, d’ailleurs je vous invite à regarder la vidéo en bas de l’article.
Je peux dire que même si j’ai supposé le final, l’auteur m’a trop fait douter de moi, car en fin de compte ce n’était qu’une hypothèse parmi de nombreuses que j’ai faites.
En somme, c’est un livre à lire, on passe un bon moment de lecture à jouer aux devinettes, moi j’en ai passé un très bon.
Même si ce n’est pas le meilleur thriller que j’ai lu, il fait partie des livres que je ne regretterai pas d’avoir lu.
Le deuxième livre de l’auteur : « Le tribunal des âmes » est déjà dans ma PAL.

Très bonne lecture





lundi 13 mai 2013

Challenge # 16 : Livra'deux Pour PAL'Addict



Un challenge organisé sur Livraddict dont le principe est de se mettre en binôme et de s’encourager mutuellement à lire ce que l’autre nous a choisi dans notre PAL.
C’est simple, piocher 3 livres dans la PAL de l'autre, et lui laisser la liberté d’en lire l’un d’eux durant les 3 prochains mois (Mai/Juin/Juillet)
Toutes les explications sont ici.
Il s’agit de ma première participation, bien que le challenge en est à sa cinquième édition, pour ce, je suis en binôme avec Nadia (son blog en un clic).



Dans ma PAL, elle m’a choisi :


Mon choix fut immédiat, c’est un livre que j’ai acheté récemment, et au fond de moi, je ne souhaitais pas qu’il reste longtemps dans ma PAL, et franchement je suis bien contente qu’il ait fait partie de sa sélection, je n’aurai aucune excuse J




Dans la PAL de Nadia, j’ai choisi :
Les deux premiers sont des livres que j’ai lu et j’ai souhaité connaitre son avis, le troisième pour lui permettre d’avancer et de terminer une saga dans laquelle elle a déjà bien progressé.



Son choix :


BILAN :



LA BABY-SITTER par Gudule



Infos sur le livre :
Titre : La Baby-Sitter
Auteur : Gudule       ICI
Edition : Fleuve noir collection « frayeur » 1995    
Sur photo : Edition Bragelonne  (117 pages)
Pays : Belgique
Publié : 2010.
Quatrième de Couverture : Étrange gouvernante pour de très bizarres enfants...
Et si la rassurante baby-sitter se laissait dominer peu à peu par la sauvage et sanglante violence que contiennent les contes de fées qu'elle lit le soir aux enfants ? Les deux gamins pourront-ils échapper à celle qui tout d'un coup se prend pour l'ogre et traque les chères têtes blondes ?
Le grand méchant loup se lèche les babines

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Pourquoi ce livre ???
C’est la couverture qui a fait que je m’intéresse au livre, et ce livre qui m’a donné ensuite envie de m’inscrire sur un challenge « Horreur »  ICI.

Mon avis
Depuis le mois de Mars, je cohabite avec mon envie soudaine et grandissante d’adrénaline !!! Et ce livre représente le pont entre mes lectures Thrillers et mes futurs lectures du genre horreur.
Un premier pas vers l’horreur, et devinez-quoi ? En cherchant, je suis tombée sur un groupe qui souhaitait avoir peur comme moi, du coup, j’en profite pour partager avec eux mes premières sensations fortes.
Pour le coup, première expérience pas trop concluante L, je me souviens avoir eu beaucoup plus peur à la lecture d’un thriller.
Pour l’histoire, des ingrédients classiques : une maison isolée, des parents absents pour cause de déplacement, des gosses qui doivent être gardés, et une baby-sitter pas vraiment cool.
Il s’agit d’un petit conte à la sauce frisson, très court, mais je dois dire qu’à la première moitié du livre, j’ai failli abandonner ma lecture, j’en avais un peu marre des mises en scène de « Lucie » la baby-sitter, et des postures théâtrales qu’elle prenait en racontant aux enfants « Cyril et Violette » des histoires comme le petit poucet, blanche neige et autres contes connus.
J’ai eu du mal à rentrer dans le récit, j’ai moi-même été dégoûtée par les deux chenapans que j’avais envie de punir tant je les ai trouvé agaçants, ces deux frères et sœurs sont tout aussi diaboliques que Lucie, j’ai donc pas vraiment ressenti de la compassion pour eux.
De plus, certaines réactions ne sont pas très crédibles pour des enfants de 9 ans.
Je pense bien évidemment que les enfants en bas âge auront à coup sûr les pétoches avec ce livre, mais pour les adultes j’émets de sacrées réserves !
Quoi que !! La fin est assez sympa, pas de happy-end, fort heureusement, sinon j’aurai définitivement classé « Gudule » dans les oubliettes.
Je disais donc, que pour le coup, le suspens des derniers chapitres a nourri ma curiosité et mon envie de poursuivre ma lecture, ce qui arrive à l’un des enfants est assez moche, d’ailleurs, c’est à partir de là que le livre est remonté dans mon estime et ce fut plaisant.
Je ne suis pas une psychopathe, mais bon, un livre classé dans le genre horreur, se doit au moins de perturber mon sommeil.
Je ne recommande pas forcément ce livre, mais s’agissant du volume que c’est, vous ne perdez rien à vous faire votre petit avis, c’est une lecture très rapide qui plaît à beaucoup.
 
Moyennement aimé

samedi 11 mai 2013

ANIMA par Wajdi Mouawad


Infos sur le livre :
Titre : Anima
Auteur : Wajdi Mouawad       ICI
Edition : LEMEAC/ACTES SUD (394 pages)
Pays : CANADA
Publié : 2012




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Pourquoi ce livre ???
Parce que l’auteur m’a tout simplement intrigué !
Ce fut chez « Busnel », dans sa célèbre émission « La grande librairie », que Wajdi Mouawad était venu présenter son livre à l’occasion de la rentrée littéraire 2012, j’avais été littéralement charmée par cette rencontre très originale et avant même de penser à autre chose, j’avais déjà commandé ce livre, et pour lequel j’avais prédit un coup de cœur.

Mon avis
Si on me demandait de résumer l’œuvre en un mot, j’en demanderai deux !
Deux adjectifs qualificatifs qui seraient : « Original » et « Violent ».
A la vue de cette couverture toute blanche, on ne le soupçonnerait pourtant pas ! Je serai d’ailleurs curieuse du choix des couvertures à venir, si ce roman devait être réédité !
Alors, je vous préviens, une fois cette porte trompeuse ouverte, faudra vous armer de force car la lecture de ce livre est très dure.
En me confessant, je vous avouerai que dans la majorité des cas, je rame assez avant de complètement rentrer dans mon livre, un moment fort désagréable pour moi à chaque fois, mais PAS CETTE FOIS.
Dès la dédicace j’ai été envoûtée, et comme ça ne m’était jamais arrivé, je me suis posée la question, si ce n’était pas en fin de compte un : Sortilège, une Incantation magique !!!
Jugez par vous-mêmes :
A toutes les lettres de l’alphabet
Avec une pensée particulière pour A. B. C. E. K.
Doublement P. doublement R.
Et S.
Très bonne mise en bouche qui promettait beaucoup pour la suite….Et le charme opéra ….
Le livre se divise en Quatre gros chapitres.
Les deux premiers sont divisés en plusieurs petits chapitres et ont en commun l’originalité de leurs titres qui est : les noms latin de différents animaux, qui seront les narrateurs.
Les deux autres chapitres sont eux aussi, subdivisés en plusieurs petits chapitres qui eux, reprennent les noms de lieux importants dans le déroulement de l’histoire.   
L’auteur n’attend pas pour introduire son histoire, à peine la première page que le lecteur est déjà accroché aux mots.
Des mots, qu’un chat nous raconte !
Des mots très violents, des mots qui donnent le ton.
C’est ainsi que le chat domestique « Pitô » nous apprend que son maitre « Wahhch Debch » en rentrant chez lui retrouve sa femme « Léonie » morte assassinée sauvagement.
La scène du crime est atroce, et ce n’est là qu’un doux euphémisme.
Wahhch un nom pas si innocent que ça, si vous comprenez l’arabe, d’ores et déjà vous êtes intrigué, sinon, à un moment l’auteur vous l’expliquera, avoir une longueur d’avance a rajouté un petit chouia à mon imagination.
Déchiré au fond de lui-même et fou de douleur, il décide de trouver le coupable, non pour se venger, mais juste pour voir son visage.
Commence alors pour lui un périple qui entraînera le lecteur dans un voyage à travers le continent américain, du Canada au nouveau Mexique en traversant une grande partie des états unis.
Ce traumatisme ouvre en lui une brèche d’où jaillissent des images qui  l’empêcheront  de discerner entre souvenirs et délires.
Cet homme est tourmenté, perdu et déboussolé, du jour au lendemain sa vie ne possède plus aucun repère, l’évènement tragique a eu chez lui l’effet d’une grenade car l’assassin de son épouse lui a non seulement pris sa moitié et son amour en lui brisant le cœur à jamais, mais il lui a aussi perturbé l’esprit, en pénétrant sa tête pour réveiller des souvenirs d’enfance refoulés.
C’est ainsi que commence l’histoire d’une double quête, toute deux ont pour but ultime la vérité et l’identité où la vengeance sera le carrefour des rencontres.
Les animaux observent et prennent la parole un à un, ils suivent « Wahch » pas à pas en décortiquant ses faits et gestes, et c’est très vite que l’on apprend l’identité du meurtrier, un indien que je ne qualifierai aucunement d’être humain, plutôt un monstre, une bête sauvage….un monstre humain.
C’est d’ailleurs très intéressant de saisir le parallèle entre homme et animal que l’auteur a souhaité décrire et mettre en évidence, c’était très audacieux de laisser aux animaux la propriété d’être les témoins de la bestialité humaine.
J’ai haï les hommes durant l’ensemble de ma lecture, il faut croire que l’auteur les a dépeint dans leur face la plus dégueulasse et perfide.
L’assassin est un indien, et alors ?
Pour « Wahhch Debch » ce n’est qu’un détail, le graal c’est son visage, il ne s’arrêtera pas avant de voir son visage, et le voyage sera long.
Un voyage géographique et historique, que l’auteur maitrise parfaitement, il construit un pont entre les deux avec subtilité et intelligence.
l’histoire des Indiens d'Amérique, la guerre du Liban, la guerre d’Algérie, les massacres de Sabra et Chatila et la guerre de sécession dans un road trip en Amérique à travers des villes portant des noms comme Lebanon, Keiro, Cartage, Oran….. La connexion est cohérente, et c’est là qu’on remarque le travail de recherche qu’a fait l’auteur, les mots sont choisis et pesés, rien n’est écris au hasard.
Pas le temps de souffler, plongé dans l’obscurité, souhaitant moi aussi voir la « gueule du monstre » que je suis brutalement piégée dans les souvenirs de Wahch, j’ai été bouleversée au fur et à mesure que le voile de l’amnésie se gommait de sa mémoire, Entre les deux histoires il y a eu des moments que j’ai eus du mal à tolérer.
La narration est le point fort de ce livre et le style poétique est séduisant, quant à l’écriture, je l’ai trouvé MAGISTRALE, mais le récit en lui-même est haineux.   
Mais au cours de ce récit haineux j’ai retenu un moment que j’ai assimilé à un souffle dont la lectrice que j’étais avait besoin pour débrailler :
« Et où est l’amour ? L’amour de Léonie ? Léonie dont il aimait tant dire le nom, Lé-o-nie, et il faisait naitre des libellules à chaque mouvement des lèvres. Léonie. L’aimer, c’était l’aimer plus. Lui dire son amour était impossible puisqu’à l’instant où il voulait lui dire je t’aime, déjà il l’aimait davantage et il lui aurait fallu le lui redire et le lui répéter pour être à la hauteur de cette enivrante addition. Ce n’était pas que les mots n’étaient pas assez grands, ils n’étaient tout simplement pas assez rapide… »
Toute fois, si j’ai un défaut à attribuer à ce bouquin, ça serait l’absence de traduction, car effectivement le texte est truffé de passages en anglais. Pour les lecteurs qui n’ont aucune notion de la langue anglaise, cela gênera certainement leur lecture, d’autant que les passages en question font corps avec l’ensemble, et à mon sens ça dérangerait leur compréhension du texte !!
Mais j’ai envie de vous dire, à vous, oui oui, ne passez pas à côté, un petit dictionnaire et allez y.  
Il est a noté que « Wajdi Mouawad » a mis 10 années avant de finaliser ce livre, Un livre cruel d’une beauté inouïe, intense, un livre PUISSANT, l’écriture est magistrale, poétique, chaque mot est recherché, c’est du génie, rien n’est dit au hasard, tout a un sens… Un livre qui ne se laisse pas lire aussi facilement qu’il en a l’air car les mots résonnent, frappent et cognent si fort que dans mon monde à moi, un virtuose des mots est né, il m’est impossible de croire qu’arriver à ce niveau, on puisse écrire moins bien, le talent est là, et une fan est née, je suis certaine que je ne serai pas déçue de lire du « Mouawad » à nouveau.
Je suis sure et certaine de ne pas avoir parlé comme il se doit de ce livre tant il m’a été difficile de retranscrire mon émotion, ce roman m’a pris aux tripes, le premier qui a vu jaillir des larmes de mes yeux tellement certains moments m’ont été insoutenables.
C’est à partir de ce livre que j’ai commencé à avoir du mal à écrire et paradoxalement à avoir plus envie de lire.
Vous trouverez certainement de magnifiques avis dessus, des personnes qui sauront choisir les mots exactes, et HEUREUSEMENT, car de mon côté, je me suis sentie trop en deçà de TOUT pour formuler mes ressentis, infiniment petite devant cet immense chef-d’œuvre, très intimidée aussi, bizarre mais c’est vraiment comme ça, j’ai conscience que ça part dans tous les sens mais sachez simplement que ce fut très difficile et que j’ai essayé d’en parler avec mon cœur.
S’agissant d’un roman d’une noirceur terrible, je ne pense pas qu’il soit tout public, même si vous êtes amateurs de bouquins trash, comprenez que l’approche de la violence dans ce texte est différente.
Il est clair que j’ai envie d’inciter le monde entier à le lire, mais je pense que mieux vaut avertir, le degré de sensibilité diffère de personne en personne.
JAMAIS UN LIVRE NE M’AURA TANT REMUEE. Il y a eu une alchimie certaine avec ce livre, et une admiration profonde pour son auteur.
Je me prosterne devant cette ouvre qui m’a fascinée et révoltée et qui est à ce jour le coup de cœur de mes coups de cœur.

Quelques passages de Anima:
« Les chats existent pour que les humains puissent caresser les tigres »
« Rencontrer la part invisible de mon être magique, chacun en a une et elle a toujours la forme d’un animal, elle se présente toujours à nous et il faut être en mesure de la reconnaître »
«  Les humains restent aux seuils, ils ont reçu la pure verticalité en présent et pourtant ils vont leur existence durant courber sous un invisible poids ! Quelque chose les affaisse »
Si vous le souhaitez, un lien vers l’avis de François Busnel sur l’express ici

Me reste à découvrir avec beaucoup d’impatience son premier roman « visage retrouvé »  et  « Le Sang des Promesses » un quatuor de pièces théâtrales notamment « Incendies » qui a la réputation d’être la meilleure, adaptée en film également et pleins d’autres écrits.
Au delà du coup de coeur